On ne devait que faire connaissance, discuter. Après m'être souvent fait jouir en chattant avec lui, on devait
se rencontrer. On a discuté devant un verre. Il me semblait timide mais pas déçus par mon physique. Puis nous avons aborde le sujet du sexe.
Un peu enrobé, il disait que pas une femme n'avait voulut de lui. Son manque de confiance en lui - + que son
physique je pense - faisait qu'il était encore vierge a 27 ans. Il me fit cet aveu sans me regarder et précisant qu'il espérait qu'on continuerait à chatter. Quand on est parti dans sa voiture
pour le resto, il ne parlait plus.
Je décidai de jouer à l'exciter. Il roulait toujours sans rien dire. J'ai remonte ma jupe longue, je me suis
rapidement doigtée pour mouiller puis, alors qu'il allait parler, je lui ai mis mes doigts sur les lèvres.
"Chut. Tu sais d'où ils sortent n'est ce pas?
-ben e oui
-lèche mes doigts!"
A plusieurs reprises je me suis doigtée en gémissant puis il léchait mes doigts. Il voulut me toucher mais je
lui interdis, promettant que plus il obéira, plus on irai loin.
Il proposa d'aller chez lui mais j’insistai pour le resto.
Il bandait mais réussit à le cacher jusqu'à ce qu'on soit installé. On attendait l'entrée quand j'ai retiré ma
chaussure et que je lui ai caressé l'entre jambe avec le pied. Il était rouge d'excitation et de honte. Il s'excusa et partit au WC.
Le repas se finit sans qu'on re-aborde - malgré ses essais - la question de ce que l'on ferai après. Sur le
parking, je lui demandai si ce petit jeu lui paraissait méchant. Il répondit qu'il devait être maso parce qu'il aimait cette frustration. Je décidai donc de continuer.
Sans lui dire où nous allions je lui dis de conduire suivant mes instructions. Pendant le trajet j'ai retire
mon string et mon soutient gorge. Je lui fis respirer et lui demanda de me raconter précisément ce qu'il aimerait me faire ou que je lui fasse.
En arrivant à destination je lui bandai les yeux et lui donnai mes sous vêtement. Je le dirigeai puis le fis
s'assoir et lui attachais un poignet au radiateur. Après, je fis venir un voisin avec qui je baise souvent et... J'ai réalisé ses fantasmes devant lui avec l'autre!
Ils profitèrent tous les 2 du strip-tease puis j'ai sucé mon amant qui ne se gênait pas pour narguer notre
voyeur frustré :
"Tu peux pas imaginer comment cette suceuse pompe. Elle en veut. Cette langue partout sur ma queue. Un
aspirateur à foutre. Branle toi tu as raison. Cette salope ne vide les couilles que des vrais hommes. Mmm o vas-y pompe moi ma pute" ... plus je le pompais, plus l'autre se branlait mais ce
n'était rien par rapport au moment où je suçais un gode en le regardant droit dans les yeux prise en levrette par une trick prête à exploser. J'ai fini mon amant en le branlant au-dessus de mon
ami du net. Après s'être rhabillé mon voisin est parti. J'ai alors observé mon invité et l'excitant tableau où il figurait. Le sperme de mon amant coulait sur ses cheveux et sa joue. Il avait mon
string à la main, plein de foutre puisqu'il s'était branle avec. Il avait joui plusieurs fois pendant que je baisais et qu'il matait. Les traces de sperme sur son pantalon entrebâillé et sur le
sol le prouvaient de même que son sourire.
Il rebandait déjà. Je lui ai dit de me laisser faire et je l'ai détaché.
Changement des règles du jeu.
Nous avons prit une douche. Il avait une trick tendue. Je l'ai lavé partout de la langue principalement. Il
pleurait de bonheur quand j'ai continué à le sucer alors qu'il jouissait. 1ere fois dans une femme. Je l'ai essuyé puis je l'ai branlé dans mon 95b pour qu'il rebande. Je me suis ensuite allongée
les jambes écartées en me caressant la chatte. Il ne lui fallut pas longtemps pour oser venir lécher mon sexe puis me ramoner et finir dans mon cul.
Je l'ai rencontré vierge le 31/12/2006 a 11h. En 2007 il s'est endormi en homme comblé! FIN
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Je me suis encore réveillée la culotte toute mouillée… Dans la nuit quelques gouttes ont glissé entre mes
cuisses. Au moment de sortir de sous ma couette, l’odeur du sexe et de mon désir a imprégnée la pièce. J’aime cette odeur chaude et sucrée. A peine ais-je touché ma culotte pour constater que mes
rêves avaient dû être torrides que mon clito s’est instantanément réveillé et ma chatte s’est lubrifiée. Je ne peux pas passer mon temps les mains entre les cuisses si ? Rien qu’en marchant je
sens un petit fourmillement entre mes lèvres qui ne sont pas satisfaites de caresses trop solitaires de cette nuit…
Attiré par cette odeur de jeune salope à la recherche d’une queue pour la limer, tu es arrivé à moi. Tu
respires et déjà à tes yeux je sais que ma quête va s’arrêter pour quelques instants sur ton jouet encore dissimulé dans ton pantalon. Tu t’approches de moi… Tu tentes de me voler un baiser mais
je suis une jeune femme bien éduquée, je n’embrasse pas au premier rendez vous. Tu retires alors ta main de ma nuque qui voulait guider mes lèvres aux tiennes pour la laisser descendre le long de
la bretelle de ma nuisette. Tu tentes de faire tomber la bretelle mais je suis pudique, tu ne me verras pas nue, pour qui me prends-tu?. Tes yeux expriment désirs, incompréhension, frustration,
colère peut être aussi. Ta main poursuit sa descente vers mes seins, touchant mon téton gauche à travers le tissu. Tu me regardes en souriant sarcastiquement comme satisfait de voir mon téton se
dresser malgré mon refus. J’assume ton regard, le soutient fièrement, et cela t’énerve !
Tu poursuis ta descente et poses ta main sur mes fesses rondes et fermes. Tu écartes ma fesse gauche comme un
signe avant coureur que tu as l’intention de m’obliger à m’ouvrir… tu presses mon bassin contre la preuve de cette intime menace qui grossi malgré mon intention de ne pas t’accorder mes
faveurs…
Ta main quitte mes fesses pour venir se loger sur le haut de ma cuisse. Ma main empêche la tienne de soulever
le bas de la nuisette. Tu ne dis rien, ne m’oblige pas mais poursuis ta découverte à travers le tissu. Ma culotte était humide d’avance mais la mouille qui se dégage imprègne encore le tissu et
ta pression avec la nuisette rend humide le bas de ma dernière barrière prude entre nos corps. Ton sourire satisfait réapparait à cette preuve flagrante que mon refus n’est pas fondé sur un
manque de désir… Comme pour m’en donner une nouvelle preuve, tu tentes de pénétrer ma chatte déjà ouverte pour tes doigts et malgré la paroi du tissu tu sais que tout rentrerait sans difficulté
dans ma caverne du désir…
« -Ta mouille parle pour toi, tu l'entends? Quoi que tu veuilles me faire croire t'es toute mouillée et c’est
pour moi…
-J’ai envie c’est certain mais de sexe pas de toi… si je te cédais tu ne serais qu’une queue de plus, c’est ca
que tu veux ? »
Tu es vexé et ta main se fait bien plus pressente entre mes cuisses. A ton regard je vois que cette phrase va
me couter chère et que tu as en tête de me donner une leçon et de faire de ta queue un instrument de subtile torture duquel je n’oublierais pas si vite que cela le propriétaire…
Puis tu arrêtes de me toucher et t’éloignes. Je me dis que tu as renoncé mais ma victoire me laisse un gout
aussi amer que l’odeur flottant dans l’air est suave. Mais je m’aperçois que si tu as repris tes mains à mon entrejambe c’est pour te déshabiller. Le t-shirt est rapidement retiré puis le
pantalon décent entrainant sur la fin tes chaussettes… Tu es la devant moi en boxer et la forme de ton sous vêtement me laisse présager qu’il y a peu de chance pour que tu renonce. D’un geste de
la main et t’assaillant sur le canapé, je m’aperçois que tu attends de moi la même chose. Pour protéger cette pudeur récemment découverte, et aussi inconsciemment un peu pour attiser ta fougue,
je saisis un gilet cache cœur qui trainait sur une chaise et je le mets. Ce geste ne te plaît pas du tout et parait aussi te surprendre. Tu croyais la partie gagné ?
Mais je m’aperçois aussi que ce nouveau refus de ma part a un effet inattendu dans ton boxer… Tu suis la
direction de mon regard et ton sourire de mec sur de gagner réapparait ! Tout en restant assis tu fais glisser ton boxer et l’envoi rejoindre le reste de tes vêtements.
« -reste habillé si tu veux mais viens me sucer »
Je détourne mes yeux de ce spectacle pourtant très attirant… et émet un « ohhh » voulant symboliser une
expression choquée mais ma voix déraille et cela ressemble plus à un gémissement qu’autre chose ! Tu te lèves et te rapproches de moi. Tu remets ta main entre mes cuisses et avant que j’ai pu
réagir deux de tes doigts ont déjà contournés les tissus et pénétrés sans préambule dans ma chatte baveuse. Le « ohhh » est alors une vraie expression de surprise et un début de jouissance rapide
et inattendu. Profitant de mon trouble, et continuant à faire aller et venir rapidement tes doigts, ta main gauche passe dans mon dos et viens saisir ma hanche gauche. Surprise et pour conserver
mon fragile équilibre, je plaque mes mains en appuis sur le mur. Etait-ce ton intention ? Peut être … Le résultat est qu’en quelque seconde mon string est en suspend sur mes cuisse est ta queue a
remplacée tes doigt…
Lundi 31 août
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Je passe un dimanche agréable malgré le temps, le froid et le célibat...
A mon réveil en fin de matinée, j'ai flâné sous la lourde couette de plume. Je l'adore car malgré la fraîcheur
de l'appartement, elle me permet de dormir toutes les nuits nue. Ce matin, je me suis donc langoureusement étiré après cette courte nuit. Sentant le contact chaleureux de la couette sur ma peau
nue, je n'avais aucune envie de me lever. Le réveil affichait 11heure15 et rien d'urgent ne m'obligeait à m'extirper de cette douce torpeur. Mon seul regret était que tu n'étais pas à mes côtés.
Ma main se met au chaud entre ma peau et la couette et je sens que ce dimanche risque d'être sensuel... Quelques heures plus tard, je peux te dire que le spectacle t’aurait plut
!
Ma main ne sait pas se contenter d'être au chaud sous la couette quand elle s'allie à ma peau pour me chauffer.
Au moindre contacte de mes mains fraîches, mes seins durcissent et mes tétons s'élèvent vers un gourmand imaginaire qui les sucerait en prenant le temps de les durcir encore... Ma main descend le
long de mon ventre qui réagi en semblant se contracter pour mieux s'ouvrir par la suite. Mes doigts arrivent à ma petite chatte au poil ras qui miaule à sa façon en s'humidifiant pour réclamer à
manger! Refusant d'aller trop vite, je n'écarte pas mes lèvres mais je sens bien qu’elles le font sous la pression de mon petit obsédé de clito qui veut se montrer. Je le frustre en ne le
touchant pas et je vais titiller une autre zone érogène, la petite étoile de mon anus. Rien qu'à la caresser, je mouille encore plus abondamment.
J'aime l'odeur qui remonte sous ma couette jusqu'à mes narines. Je sors la langue sur mes lèvres comme pour
goûter cette odeur. Je la connais, j'en connais le goût, le bruit aussi qui se fait entendre quand enfin mes doigts jouent dans mon humidité. Bientôt c'est en faisant rouler mon clito entre mon
doigt que je sens le plaisir m'envahir. J'ai très chaux, je suis toute humide j'ai envi de sexe et je suis bien décidée à me satisfaire, même seule.
Mais cela se poursuivra sous la douche... Tu veux m'y suivre?
Il est des douches que l'on ne prend que pour une question d'hygiène, le matin en retard pour le boulot par
exemple. Il en est que l'on prend pour se détendre, le soir en général, avant de se coucher avec un bon bouquin.
Il est des douches que l'on prend à 2 et qui ne nous lavent pas, elles nous font du bien ! Et ces douches là,
si elles se déroulent bien, elles sont le prélude à des ébats qui nécessiteront par la suite... une autre douche lol !
Et puis il y a des douches, comme la mienne ce matin, qui doivent surtout être prisent par les femmes. Un homme
en manque sous la douche, ça ne s'excite pas plus, ça se calme en douche froide non?
La douche dont je vous parle, c'est la douche chaude, vaporeuse, agrémentée de crèmes moussantes aux senteurs
suaves... La mienne est à la vanille. Elle sert à se laver mais lorsque j'en ai le temps et l'envi, elle est surtout prétexte à me caresser tout le corps... des pieds, en remontant délicatement
le long des jambes vers mes hanches, mes seins mon cou puis l'intérieur de mes cuisses. Là, l'eau se mêle à mon fluide érotique, la chaleur et les caresses font que tout s'ouvre, accueillant mes
doigts dans une grotte humide qui ne demande qu'à être visitée.
Bien excité, je la délaisse le temps de me laver les cheveux mais mes cuisses se serrent et se frôlent pour
poursuivre et perpétuer les sensations.
A la sortie de la douche, après m'être rincé chaque partie avec un jet sous pression qui ne manque pas de
provoquer chez moi des comparaisons lubriques, je sors de la douche. Restant dans la pièce humide et chaude, à mon image, j’enduis mon corps de lait hydratant en insistant sur les seins, les
fesses, le ventre, les cuisses, partout ou j’aimerais que tes lèvres frôlent ma peau. Je rêve que cette crème blanche soit plus tiède et vienne de toi…
En sortant de la salle de bain, le froid pourrait m’obliger à m’habiller rapidement mais mes envies me
titillent toujours et je me re-glisse nue sous ma couette pour poursuivre - malheureusement sans toi - ce dimanche sensuel…
Quelques heures plus tard, t'écrire mes caresses solitaires de ma matinée redonne envie à chaque parties de mon
corps... Et toi, des envies particulières après cette lecture ?
Lundi 31 août
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23:49
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Début des vacances : Je suis entrée dans la station qui – comme beaucoup sur l’autoroute – fait aussi épicerie,
toilette, bar, … Le temps d’un café et d’un tour au WC et j’avais bien l’intention de ne pas m’éternisé. Il était 21h et il y avait beaucoup de monde mais je n’en fus pas étonné du fait que
j’avais eu du mal à trouver une place de parking. D’ailleurs j’ai dut me garer sur le parking des camions faute de place sur celui des voitures.
En entrant dans les WC, je m’aperçois qu’il y a la aussi beaucoup de monde. Après près de 2h30 de route et un
demi-thermos de café, je ne me voyais pas attendre une demi-heure. J’ai donc fait demi-tour. Il n’avait pas fait très beau ce jour là et il faisait déjà sombre. L’aire était peu éclairée dés que
l’on dépassait le parking voiture, attenant à la station.
M’apercevant que ma voiture était désormais entre 2 camions qui paraissaient sans personne à bord, j’ai décidé
de tenter le tout pour le tout. L’envie d’uriner étant urgente, j’ai ouvert les portes avant et arrière droite de ma petite voiture et me suis accroupie. Rapidement satisfaite, j’ai remonté mon
string sous ma robe et refermé les portes.
Je suis remonté en voiture, un peu excité du risque encouru d’être surprise (je ne suis pas exib dans le réel,
c’est plus facile sur le net!), je me suis assise derrière mon volant, contente de ne pas m’être fait prendre.
Enfin, c’est ce que je pensais…
A peine ma porte refermée et la lumière intérieure de ma voiture éteinte, je vois celle de la cabine du camion
de droite s’allumer. Ce que je prenais pour une cabine vide était en fait une cabine avec des rideaux !!!
Le conducteur me matte et il me faut peut de temps pour comprendre que toutes lumières éteinte, il avait du
voir la scène par le biais de son rétros. Il ouvre sa porte légèrement, se tourne vers moi en restant assis et me montre sa queue bandée sortant de sa braguette !!! Il n’a pourtant pas pus voir
grand-chose mais la scène et surement la descente et la remonté de mon string lui ont fait de l’effet.
M’apprêtant à démarrer et à partir au plus vite, il ouvre sa porte en grand, ce qui, je le sais, empêcherais ma
voiture d’avancer sans que mon toit ne la percute.
Que faire ? A vrai dire je n’étais pas fière lol
Surtout que, laissant sa porte ouverte, il est descendu, à ouvert la porte passager et (en regardant où il
mettait les pieds) c’est assis à côté de moi !!!!
Avant de rentrer dans les détails chauds, il faut que je vous dise que son acte a sans doute été dicté par le
fait qu’en voyant sa queue, même si je ne comptais pas donner suite, j’avais eu un petit sourire coquin en me mordant la lèvre inferieure… Il a donc du me sentir non hostile au sexe
!
Il a donc ouvert la porte et demandé si j’avais besoin d’aide. Sans attendre de réponse, il est monté et s’est
assis.
« Alors, que puis-je faire pour toi ?
- Ecoutez, j’ai uriné ici faute de toilettes dispo alors…
- Sans volonté d’exciter les pauvres camionneurs en manques ?
- NON !!! (Mais ne me demandez pas pourquoi, j’ai souri !!)
- Dommage… » a t’il dit en ressortant sa queue et en recommençant doucement à se branler…
Je suis resté sans voix face à sa décontraction (quoiqu’il était par endroit contracté ! lol). Et là il me sort
:
« Une petite gâterie pour réparer tes erreurs ?
- Quelles erreurs ?
- Avoir excité un pauvre camionneur en manque, dit-il comme ci j’avais mal compris ses propos précédents
!
- Et si je refuse ?
- Tu auras ma frustration sur la conscience ! a-t-il répondu avec un sourire qui se voulait
charmeur
Comprenant que cette homme au physique peu avantageux n’avait rien de dangereux et sentant entre mes jambes que
la situation – et sa queue raide devant moi – me faisait mouillé, j’ai décidé de lui faire profiter de mes quelques compétences …
Alors je suis passée à l’action :
De la main gauche j’ai écarté chaque repli de mon sexe pendant que ma main droite s’est glissée dans son
pantalon par sa braguette déjà ouverte. Je sentais sa bite gonfler. Je l’ai dégagée délicatement après avoir ouvert plus le jeans et j’ai commencé à faire à sa place les mouvements de va et viens
en jouant à cache-cache avec son gland. Je sentais les effets sous mes doigts mais aussi à sa respiration qu’il ne contrôlait déjà plus. Il a fermé les yeux.
Alors, je me baisse et du bout la langue j'explore. J'embrasse ses couilles puis ma langue humide remonte le
long de sa queue raide et tendue. Alors que 3 de mes doigts me pénètrent profondément sous l’envie de baiser, je le prends entièrement en bouche.
Il gémissait de plaisir. Son bassin faisait des mouvements pressant, Je sentais qu’il allait
jouir...
Alors j'arête tout. Un coup de langue ou 2-3 mouvements du poignet aurait tout fait sortir. Sa trick était
prête à exploser.
Puis je l’ai achevé : je sers mon 95c autour de sa queue autant que la voiture me permet cette position puis. 2
va et viens et 3 coup de langue sur son gland ont suffit pour qu’il m’inonde la poitrine de sperme...
Sans avoir trop réfléchi le tableau que j’affichait était maintenant hard : j’étais presque à 4 pattes dans ma
voiture, le cul contre la vitre, la main sur la chatte sous la jupe tellement remontée quelle ne cachait plus grand-chose, le string à mi-cuisses, le soutient gorge descendu, les seins à l’air
couvert du sperme d’un camionneur inconnu qui n’en revenait pas d’avoir jouit sur une jeune femme, surement par ce que d’habitude les salope qu’il baise lui demande de l’argent en échange
!!!!
Sans vouloir trop y repenser et risquer de voir quelqu'un d'autre qui nous aurait vus, je me suis essuyé, un
peu rhabillé, bien assise et sans le regarder je lui ai demandé de sortir et j'ai filé mon chemin... Je n'ais pas attendu qu'il regonfle même si j'aurais bien baisé à fond après ça!
Lundi 31 août
1
31
/08
/Août
23:47
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