Depuis cette fameuse première fois, Emma vit le sexe comme une passion dans laquelle elle se donne à font, chaque fois comme ci c’était la dernière, cherchant son plaisir avant tout mais aussi celui de son partenaire. Elle ne les compte plus, certain restant moins d’une nuit, d’autre plus longtemps.

Elle ne comprend pas comment sa grande sœur peut vivre sans ces moments de plaisirs, et elle est déterminée à lui faire bientôt découvrir. Emma sait que Marine ne se donnera pas à n’importe qui, histoire de voir et de faire, surtout de peur d'être mal jugée. Il faut donc qu’elle lui trouve un mec suffisamment patient, qui n’exige rien trop rapidement. En y pensant, elle en connaît peu, n’ayant jamais exigé cela d’eux ! Il y a bien Adrien, un mec un peu mystérieux qui avait parfois semblé plaire à Marine …

Ils ont été présentés lors d’une soirée organisée par une de ses amies de l’époque, de façon un peu particulière.

Ce soir la, son amie Lucie fêtait ses 20 ans. Emma en avait 19. Marine était aussi de la fête. Cela se passait sur un bateau. Ancien pécheur, le père de Lucie avait reconverti un vieux bateau de pèche en bateau de réception, qu’il prêtait pour l’occasion à sa fille.

Emma avait revêtue une robe courte, moulant son corps et ses formes. Si la coupe chinoise n’offrait aucun dévoilement au niveau du décolleté, le tissu turquoise laissait deviner ses dessous en dentelle blanche. En effet, son string se devinait au bas de son dos, au creux de ses reins, à travers le tissus, de même que sa poitrine était accentuée par un soutient gorge que nombre d’hommes semblaient vouloir lui ôter ! Elle se sentait belle et les garçons le ressentaient.
Marine portait une petite robe d’été, un peu plus longue que celle de sa sœur, blanche avec de petites fleures noires. Elle dévoilait un décolleté ni trop osé ni trop sage, que Marine espérait attirant. Elle était à son avantage. Pendant qu'Emma commençait à passer de groupe en groupe, Marine fit le tour du bateau à la recherche de son amie Lucie, étonnée qu’elle ne les ai pas accueillies à leur arrivé. Marine avait fait le tour du pont sans trouver son amie. Elle pénétra donc dans la petite cabine de pilotage, saluant au passage l’homme qui tenait la barre et descendit à l’intérieure du bateau. La réhabilitation de l’embarcation avait permis d’adoucir la structure métallique et industrielle d’origine mais l’espace conservait une même organisation, composé d’une grande salle qui faisait office de pièce à vivre puis d’une seconde qui devait être une cabine mais sur laquelle était encore inscrit « salle de repos ».

Le soleil se couchait et diffusait une faible lumière par les hublots et par la trappe par laquelle elle était descendue. Au bruit qu’elle entendait dans le fond de la pièce, Emma su qu’elle avait trouvé Lucie et que celle-ci avait une bonne raison de ne pas assumer ses devoirs d’hôtesse… en tout cas pas auprès de tout ses invités !

Les gémissements la rendirent curieuse et émoustillée. Marine ne fit pas demi-tour et avança sans bruit pour en trouver la source. Veillant à rester dans les coins assombris par le crépuscule, elle pénétra plus profondément dans la pièce. C’est alors qu’elle vit le couple.

Ils étaient debout, Lucie le dos plaqué contre la porte d’un grand frigo, les jambes entourant les hanches du mec. Il y avait du y avoir peu de préliminaires car l’homme, qu’elle ne connaissait pas, avait encore sa chemise et son pantalon. La première était ouverte et n’empêchait pas Lucie de caresser le dos de son amant. Ses mains descendaient parfois sur ses fesses comme pour accompagner ses coups de reins, encourageant le pantalon déboutonné à descendre plus bas sur les cuisses musclées… Comme lui, Lucie portait encore sa jupe, remontée au niveau du ventre ;  ses seins sortaient de son soutient gorge ; son haut gisait sur le sol. C’était du sexe passionné, sans préambule…  Les amants gémissaient, le rythme des va-et-vient semblait intense et répondre aux besoins et désirs des deux complices. Soudain, l’homme se retira et obligea Lucie à reposer les pieds sur terre. Marine, qui connaissait du sexe ce qu'elle en avait un peu vu dans quelques livres et films, pensait qu’il voulait finir par une pipe, mais il retourna vigoureusement son amie. Elle semblait à peine tenir sur ses jambes et dû plaquer ses mains contre la porte métallisée pour retrouver son équilibre. Dans le feu de l’action, Lucie ne due comprendre la suite que lorsqu'elle senti le gland forcer son anus à s’ouvrir sous la volonté de cette queue qui devait être aussi raide que possible. D’où elle se trouvait, Marine voyait parfois apparaître le membre ; elle se sentait mouiller et crue le sentir la pénétrer quand il commença ses va-et-vient dans le cul de Lucie.

Une main contre son sexe, qu’elle sentait devenir humide à travers les tissus de sa robe et de son tanga, elle continua à observer le spectacle jouissif.

Après quelques minutes, les gémissements devinrent des cris étouffés, saccadés par le rythme de l’étreinte, que Marine suivait inconsciemment avec sa main… Elle vit son amie jouir en une grimace mi-extase mi-douleur puis l’homme donna un dernier coup de hanche, plus profond encore et resta ainsi dans un dernier cri.

Reprenant leur souffle, les deux amants se séparèrent. Prenant conscience de son voyeurisme, Marine s’accroupie derrière un plan de travail. Elle entendit le bruit de quelques derniers baisers, puis d’une poubelle (sans doute pour jeter une capote), puis son amie quitta la pièce, passant à côté d’elle sans la voir.

Lorsque l’homme passa près du plan de travail, il voulu le contourner comme pour aller à l’évier et se retrouva devant Emma, accroupie et gênée !

Après un temps de surprise, d’un regard il interrogea la jeune femme, comme pour essayer de savoir ce qu’elle avait vu, depuis quand elle était là, …

« Désolée... » Elle s’en voulu de ne rien trouver d'autre à dire.

Il lui sourit, prit son temps pour réajuster ses vêtements, puis se présenta, lui dit qu’il ne fallait pas qu’elle le soit, qu’il espérait que le spectacle lui avait plut, puis remonta vers le pont…

Elle venait de rencontrer Adrien !

Plus tard dans la soirée, comme si de rien était, Marine et lui discutèrent avec d'autres invités. Il fut présenté à Emma qui, comme d'habitude, lui fit un numéro de charme. Lucie draguait déjà un autre groupe de garçons. Alors que sa sœur ne savait rien de ce qu'elle avait vu, Marine ne pouvait s'empêcher d'être jalouse de sa facilité à séduire.

Tard dans la nuit, elle lui raconta leur érotique rencontre... Emma se promit de ne pas toucher à ce mec qui semblait faire de l'effet à sa sœur.

Mais bien qu'ils se recroisèrent souvent à d'autres soirées, jamais Marine n'osa tenter quoi que ce soit.

Lundi 31 août 1 31 /08 /Août 00:04
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Ce soir là, Emma n’avait pas prévu d’aller plus loin que les petites gâteries habituelles, mais il l’avait convaincu. Elle était beaucoup moins romantique que sa sœur déjà à l’époque et considérait ça comme un truc à faire, pas plus angoissant que sa première pipe, 1 an avant.

Il devait faire ça dans la cabane du jardin, près de l’étang mais le jardinier l’avait fermée à clef. Ils se sont donc retrouvés en bord de rive. La lune presque pleine éclairait la nuit.

Il s’appelait Alexandre. Pour lui aussi c’était la première fois, elle en était certaine, mais pour rien au monde il ne lui aurait avoué. Avant ce soir là ils s’étaient souvent mutuellement caressés. Dans ces moments, elle avait prit bien plus de plaisirs à l’entendre gémir, à le sentir durcir entre ses doigts, qu’avec ses gestes imprécis et brusque entre ses cuisses. Mais elle savait qu’il aimait tripoter son clito, ouvrir ses lèvres, chercher la mouille… Bien qu’elle se dise détachée, elle aimait lui faire plaisir.

Il a commencé par la déshabiller. Ils tremblaient tout les deux… Le stress, la fraicheur, puis ils se mirent à trembler de désir… Il se voulait tendre et elle lui en était reconnaissante. Elle fut nue bien avant lui, l’ayant laissé la déshabiller. Il avait encore son short et sa queue y formait une bosse au niveau de la braguette.

Comme pour se rassurer, elle a commencé par ce qu’elle maitrisait le mieux. Alors qu’ils étaient debout, elle s’est mise à genou aux pieds d’Alex. Ouvrant sa braguette, baissant le boxer, elle sortie sa bitte déjà bien raide de sa prison de tissu et fit courir ses lèvres sur toute la longueur sous forme de baisés de plus en plus humides, y ajoutant de plus en plus des jeux de langue, jusqu’au moment où elle le prit en bouche. Elle fit tourner sa langue autour du gland puis le laissa s’enfoncer plus loin et faire quelques aller-retour dans sa bouche, l’encerclant de ses lèvres.

Elle l’entendait gémir et se sentie fière de savoir l’exciter ainsi. Mais elle arrêta sa douce et sensuelle torture, ne voulant pas que les choses s’arrêtent à sa bouche.

Il comprit l’invitation et l’allongea. Voulant lui rendre le plaisir reçu, et aussi sans doute parce que c’est dans cet ordre que se déroulent les pornos qu’il avait visionné, Alexandre glissa son visage entre les jambes repliées pour y lécher son clitoris. Il n’était pas très doué et cela confirmait la conviction d’Emma qu’il avait peu ou pas d’expérience mais de le sentir la lécher au cœur de son intimité suffisait à l’exciter, à la faire mouiller.

Sans plus de préambule, il fit glisser un doigt entre ses lèvres, le temps de s’apercevoir qu’elle était prête à accueillir son sexe raide et toujours dur. Le voyant stopper le temps d’enfiler un préservatif, elle fut frustrer qu’il arrête si vite se geste qui aurait tellement pu l’emmener plus haut mais elle n’eu pas le temps de s’en plaindre que déjà elle senti qu’il remontait pour unir leurs lèvres et leurs sexes.

Elle senti sa chatte prête à l’accueillir puis ses portes s’ouvrir. Une douleur aussi électrisante que fugace calma quelque peu les ardeurs d’Emma mais les premiers va et vient de son amant y firent succéder des sensations dont elle fut vite convaincu que plus jamais elle ne pourrait s’en passer.

Emma n’eu pas d’orgasme cette nuit là, elle resta sur sa faim quand, après quelques coups de rein, Alexandre poussa un petit cri de jouissance. La voyant heureux sans se soucier de savoir si elle avait joui, Emma fut un peu vexé… c’est de là que lui vient sans doute son égoïsme actuel en matière de sexe et de plaisir !

Lundi 31 août 1 31 /08 /Août 00:02
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Elle savait qu’il était là, sur le lit. Elle ne voulait pas allumer. Ses frissons étaient des frissons de craintes autant que de désir. Que pouvait-elle faire ? A tâtons, elle tendit sa main vers le lit, la fit glisser sur la couette, jusqu’à ce qu’elle rencontra la jambe de l’inconnu. Elle avait senti sa présence. Comment était-il entré ? Que faisait-il-là ? Pourquoi sa jambe était nue ? Tout son corps l’était-il ?

Sa main remonta vers la cuisse. Elle espérait rencontrer le tissus d’un caleçon ou d’un boxer mais elle remonta sur la peau nu jusqu’à sentir le sexe de l’homme. Du bout des doigts, elle toucha les couilles, remonta le long de sa queue, fit le tour de l’extrémité du gland. Déjà, le membre se dressait à sa rencontre. Lorsqu’elle prit le sexe tendu au creux de sa main, l’homme poussa un gémissement. Elle aimait ce son, ce pouvoir qu’elle semblait détenir entre ses doigts.

Elle senti l’homme jusqu’ici allongé se redresser pour passer sa main derrière sa nuque. Elle savait où il voulait amener sa tête, elle savait qu’elle en avait envi… Elle se sentait humide, vicieuse,… Comment ce simple contact pouvait-il lui faire tant d’effet ? Elle approcha son visage du sexe de cet homme mystérieux, elle voulait le sentir en elle, en bouche d’abord, puis plus bas… Il gémissait à chaque coup de langue, chaque aspiration, chaque va et vient du poigné de la jeune femme.  

De la main gauche, elle se caressa les seins qu’elle fit sortir par le décolleté de son haut puis rapidement glissa sa main à l’intérieur de son jeans, sous son string.

-         Marine….

Elle aimait entendre son prénom dans ces moments là mais s’étonna de la voix suave mais féminine de l’homme qu’elle avait en bouche…

-         Marine…

Elle s’éveilla en sursaut. Elle était en sueur sous sa couette, une main entre les cuisses, elle se caressait dans son sommeil désormais perdu…

Emma l’appelait en fouillant dans son armoire. Rapidement elle prit conscience de l’impudeur de sa situation qu’Emma n’avait pas remarquée ou faisait semblant d’ignorer.

 

 

Marine était aussi blonde, au teint de porcelaine avec de grands yeux bleu qui respiraient l’innocence, qu’Emma était brune, mate, aux yeux canailles couleurs noisette. Pourtant elles étaient sœurs ; Marine étaient de deux ans l’aînée d’Emma. Mais leurs caractères étaient aussi différents que leurs physiques.

L’une et l’autre étaient mignonnes, de ces filles que l’on ne remarque pas tout de suite mais qui ont un charme certain. Elles plaisaient aux hommes mais seule Emma en avait conscience. Sa sœur était complexée par quelques kilos en trop et par ce qu’elle considérait de plus en plus comme un fardeau au fur et à mesure que le temps passait : sa virginité.
Elle venait de fêter son 22ème anniversaire, et se désolait de ne jamais être assez affectivement proche d’un homme pour qu’il lui fasse l’amour. Là où sa sœur changeait de partenaire sexuel à chaque nouvelle soirée, elle rêvait d’une vraie relation comme celle qu’elle avait lue dans des romans de gare. Elle ne pouvait envisager de prendre l’initiative, elle ne concevait pas les choses ainsi. Emma savait les difficultés que sa sœur avait avec les hommes. Elle lui présenta de nombreux anciens amants, vantant sans gène devant eux, qu’elle ne regretterait pas le voyage. Marine lui en voulait de cette légèreté, cette façon de se moquer de ce qui la faisait souffrir devant ces hommes à qui sa sœur voulait qu’elle offre sa virginité. Elle était surtout jalouse.

En effet, Emma n’avait aucun problème à séduire, flirter, allumer, baiser et passer d’hommes en hommes.

A aujourd’hui 20 ans, elle avait perdu son pucelage sans y réfléchir, durant sa quinzième année avec un adolescent du lycée voisin. Elle disait à qui voulait l’entendre qu’elle avait eu peu mal et encore moins de plaisir cette nuit là sur la rive de l’étang du domaine familiale...

Dimanche 30 août 7 30 /08 /Août 23:57
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BIENVENUS

bonsoir,

Après des années, je me reconnecte à mon ancien blog.

Toujours chaude et excitée par l'envie de t'exciter, je me suis dis qu'un petit coucou s'imposait!

Sur mon blog et/ou par mail, c'est avec plaisir que je partagerais avec toi une liaison erotique virtuelle, si tu en as envi.

A ta queue, à tes mots, à tes photos... tu sais ce que j'aime

Je réouvre la ligne du plaisir : envidaurelie@hotmail.fr

Viens, je t'attend

Aurélie

vos passages (depuis 2011)

 

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